Dans une clinique, la question n'est pas « à quelle fréquence le local a-t-il l'air sale ». C'est « à quelle fréquence les surfaces à risque sont-elles touchées ». Les deux réponses sont rarement les mêmes.
La plupart des cliniques gagnent à raisonner par zone plutôt que par calendrier uniforme :
Il n'existe pas de règle universelle, mais un point de départ raisonnable :
Ces repères sont à ajuster selon le type de soins. Une clinique où les patients toussent en salle d'attente n'a pas le même profil de risque qu'une clinique d'esthétique.
Trois éléments, principalement. L'ordre des opérations : on ne passe jamais d'une zone plus contaminée à une zone moins contaminée avec le même matériel. La séparation du matériel : chiffons et vadrouilles dédiés par zone, jamais partagés entre salles de bain et salles de soins. Et le temps de contact des produits : un désinfectant qui n'est pas laissé assez longtemps sur la surface ne désinfecte pas.
Demandez-lui de vous expliquer comment il sépare son matériel entre les zones. S'il n'a pas de réponse précise et immédiate, il nettoie votre clinique comme il nettoierait un bureau.
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